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Les Alentours

















Les Saintes Maries de la Mer
(15mn depuis le Mas du Figuier):
La Camargue est une île de 85000 hectares située entre les bras endigués du Rhône, formé par l’apport de sable, de cailloux et de limon déposé par les torrents. Elle est une étrange fusion de la terre, du fleuve et de la mer qui abrite de grands espaces sauvages coupés de marécages, de touffes de salicornes et de champs de saladelles qui entourent l’Etang de Vaccarès et qui font de ce terroir une terre d’exception.
Exemple d’équilibre entre environnement et activités humaines, cette terre de passion est devenue une destination de prédilection, témoin aujourd’hui de 26 siècles d’histoires.
Loin des sentiers battus, elle se révèle être d’une beauté farouche, d’une âme discrète et d’une incomparable poésie qui a fait naître le génie de Mistral et a inspiré nombre d’artistes et d’écrivains. Mélancolique étendue dans une immensité déchirée, tout naît et tout périt sans cesse dans un son sourd des vagues qui baignent son rivage ensoleillé.
Pays en incessant contraste, elle évoque une sérénité que le visiteur ne lui soupçonnait pas et fait part de visions d’exotismes grâce au jeu de ses lumières variées et d’horizons sans limites qui dévoilent au-delà du plaisir des yeux, une vie intense.
Le sable d’une finesse remarquable caresse les pieds, les enfants renouvellent à chaque instant les jeux de plage, tandis que les parents s’abandonnent à la douceur du soleil sur les plages aménagées.
En toute saison, aux Saintes Maries de la Mer, la plage offre de multiples occasions de détente et de baignade dans les eaux clémentes, dès le mois de mai. Les adeptes du naturisme y trouvent aussi leur bonheur.
Ballades au printemps, à l’automne, ou en hiver, l’écume caresse les pieds nus, la lumière offre une sérénité et une beauté miroitante sans cesse renouvelée. Les jours de pèlerinage, la ferveur et la fête envahissent le sable fin et les flots, en hommage aux Saintes venues de Palestine, il y a 26 siècles.
Les amateurs de sports équestres savourent les grands espaces au pas ou au galop, les esthètes admirent le coucher de soleil. Synonyme de bonheur, la plage des Saintes offre à elle seule, un programme de détente et de vacances, seul ou à plusieurs, en été, au printemps, à l’automne et en hiver.
Pour plus de renseignements:
Office du Tourisme des Saintes Maries de la Mer
Le village des Saintes Maries de la Mer, terre d’accueil, de tradition et de pèlerinage, est construit entre ciel et mer, là où le Rhône embrasse la Méditerranée.
Site de légende, son rivage accueillit, à l’aube de la chrétienté, Marie Jacobé, Marie Salomé et leur servante Sara, chrétiennes persécutées fuyant la Palestine sur une barque sans gouvernail.
Le village offre au visiteur l’image de son église altière et protectrice et promet une visite riche d’émotions sous une lumière toujours nouvelle.
A l’ombre de son clocher roman, le visiteur flâne dans les ruelles pavées, sur les traces des pèlerins. Du toit de l’église, le regard à l’affût, nez et cheveux au vent, il se laisse gagner par l’émotion des grands espaces, scènes futures de découvertes et de rencontres chaleureuses avec les hommes et les femmes manadiers qui cheminent à cheval sur les pâturages de taureaux promis à un avenir glorieux.
Du village, ses pas le guident vers les dunes, les plages de sable fin, les vastes étendues de roseaux et les manades. Amoureux de nature et de grands espaces, il goûte aux joies des promenades pédestres et équestres, admire le ballet des oiseaux, cède à l’ivresse de la navigation et de la glisse par grands vents.
Les Saintes Maries de la Mer s’érigent en capitale pour qui s’éprend de la Camargue, envoûté par sa beauté sauvage, sa culture et ses traditions vivantes et authentiques.
Caractérisé par sa petite taille, son squelette et ses membres grossiers, sa tête lourde, le cheval camargue se reconnaît à l’âge adulte par sa robe grise presque blanche. Pourtant, le poulain naît brun, parfois même noir et ce n’est que vers 4-5 ans que sa robe devient blanche.
D’une rusticité sans égale, le cheval camargue vit en semi-liberté dans les marais et les enganes été comme hiver. Les manades se composent d’un certain nombre de poulinières et d’un étalon ; les naissances ont lieu d’avril à juillet en pleine liberté. A l’âge d’un an, le poulain est marqué au fer rouge de son propriétaire et séparé de sa mère.
A trois ans, il est attrapé pour être dressé, opération délicate qui demande beaucoup de patience au gardian qui devra jour après jour mettre l’animal en confiance. Il est conduit en rêne d’appui, libérant ainsi la main droite du cavalier. Dans la plupart des manades, seuls les males sont dressés, les juments étant élevées pour la reproduction.
La Race du Cheval Camargue est officiellement reconnue par les Haras Nationaux depuis le 17 mars 1978 . Elle possède son Stud-Book et ses éleveurs sont regroupés en Association, l’A.E.C.R.C. (Association des Eleveurs de Chevaux de Race Camargue).